Mouvement politique des objecteurs de croissance (mpOC)

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Le travail, et après ?

mpOC | Posté le 26 avril

Dans un monde qui pense encore que le travail rend libre alors qu’il devient rare, il faut penser la transition au-delà de la société productiviste plutôt que la subir.

Telle est la conviction commune au départ de la réflexion de quatre auteurs, Rodolphe Christin, sociologue, Philippe Godard, auteur de nombreux ouvrages, Jean-Christophe Giuliani, animateur du site du Mouvement pour un développement humain et Bernard Legros, enseignant, essayiste et militant de la décroissance.

Jean-Christophe Giuliani et Bernard Legros vous proposent 4 rendez-vous pour en discuter avec vous :

  • Le 17 mai à 19 h, centre culturel Barricade, n° 19-21 rue Pierreuse à Liège.
  • Le 18 mai à 17 h, Illico Presto, n° 19 rue Haute à Visé
  • Le 1er juin à 18 h, librairie Joli Mai, n° 28 rue de Roumanie, Bruxelles (Saint-Gilles).
  • Le 15 juin à 19 h, CITIM, n° 55 avenue de la Liberté à Luxembourg.

À droite comme à gauche, on a fait du « travail » un absolu, une norme incontournable. En s’attaquant à sa position centrale dans nos vies, les auteurs entendent mettre à mal ce consensus afin de « penser contre le travail » et ainsi dépasser un système qui souvent nous broie. Car quelle est la véritable nature du travail dont on nous serine tant les vertus ? N’y a-t-il pas une hypocrisie récurrente à encourager un système qui défend encore que le travail rend libre alors qu’il devient de plus en plus rare ?

Plutôt que chercher à aménager le travail pour le faire perdurer, les auteurs tentent d’imaginer des voies de sortie. Leurs critiques rejoignent plusieurs sphères du travail : le mythe du plein emploi, le salariat, le management et ses ravages, la servitude volontaire des cadres et des classes moyennes ou encore le rôle de l’éducation arrimée au monde de l’entreprise. Leur but commun : un désir de remettre en cause le dogme du travail pour tous, du travail comme élément structurant de la vie individuelle et collective, de l’activité rémunérée comme horizon existentiel prépondérant. Aucune orthodoxie n’émane toutefois de ce texte, si ce n’est le désir partagé de remettre en cause le dogme du travail pour tous, du travail comme élément structurant de la vie individuelle et collective, de l’activité rémunérée et – si possible – rémunératrice comme horizon existentiel prépondérant.

Mettre en question le travail devient un impératif quand tout un monde gravite autour de ce paradigme : celui de la (sur)production et de la (sur)consommation qui ne prend pas en compte les limites de la planète. Cela n’est plus possible ; l’heure est venue de réfléchir à son après.

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